Mars 2003
Après la prise d'otages de Moscou, la situation de la population tchétchène s'aggrave.
Les forces fédérales sont omniprésentes et patrouillent désormais dans quatre camps de réfugiés. Grozny est plus dangereuse que jamais. En Ingouchie, les autorités avec l'aide de l'armée russe, ferment les camps de tente et forcent les réfugiés à rentrer contre leur gré en Tchétchénie. Les capitales « démocratiques » sont muettes et laissent ainsi s'accomplir cette atteinte sans précédent au droit des réfugiés de guerre.
En Géorgie, les réfugiés sont victimes des opérations « anti-terroristes » menées par l'armée géorgienne avec l'appui de 200 conseillers militaires américains.
Plus que jamais la population tchétchène a besoin de notre solidarité.